LEUZE-EN-HAINAUT
- L’accès définitif à une indépendance totale pour les ados passe avant tout par diverses étapes lors de son arrivée dans ce service d’accueil et d’aide éducative.
- L’accès définitif à une indépendance totale pour les ados passe avant tout par diverses étapes lors de son arrivée dans ce service d’accueil et d’aide éducative.
Ainsi, quand les jeunes filles commencent leur séjour à l’ASBL « L’Oasis », elles sont directement intégrées au sein de chambres doubles (huit au total). « Cela s’inscrit dans une phase progressive d’acquisition d’une autonomie pour un retour en famille ou pour une location d’appartementdès 18 ans », souligne le directeur leuzois Thierry Vande Ghinste.
Dans un esprit de construction de son propre projet, les adolescentes graviront plus ou moins vite les « échelons » selon plusieurs critères : l’âge, le souhait et l’engagement personnel.
Lors d’un second stade, elles pourront ensuite occuper l’une des trois chambres individuelles, toujours dans une certaine idée de progression vers l’indépendance. «Par la suite, selon l’évolution, les filles se verront accorder des responsabilités dans la gestion culinaire, personnelle et financière(NDLR : c’est la Communauté française qui délivre l’argent de poche). Elles sont alors en mesure d’occuper nos deux chambres individuelles de pré-autonomie ».
Petit à petit, l’ASBL « L’Oasis » agrandira alors cette autonomie en permettant à ses résidentes d’accéder aux deux studios indépendants du bâtiment, mais seulement à partir de 17 ans.
« Les temps libres y sont négociés avec l’éducateur et les aspects de gestion budgétaire, scolaire et culinaire sont soumis à plus de largesse, tout en restant dans un carcan », affirme Thierry Vande Ghinste.
C’est donc une véritable course contre la montre qui est lancée par « L’Oasis » dès l’intégration du résident. Car en effet, dès ses 18 ans, l’adolescente doit être en mesure de prendre son envol en toute sérénité. « Pour celles qui iront vivre en appartement, une éducatrice s’occupera de leur suivi, d’effectuer toutes les démarches administratives et enfin d’analyser comment elles se débrouillent financièrement», continue notre interlocuteur.
Dans les perspectives futures de l’institution leuzoise, son directeur aimerait encore améliorer la qualité de vie des occupants via la création d’un espace de détente/relaxation.
Remplissant déjà une mission de centre d’aide spécialisé avec sa population actuelle, l’association n’est pour l’instant pas reconnue comme tel par le ministère de la Jeunesse.
« Si nous voulons répondre à toutes les missions demandées, il faudrait que notre agrément actuel (centre d’aide éducative) change pour pouvoir bénéficier de quinze travailleurs ETP (temps plein) au lieu de dix. Notre service doit en effet continuer à évoluer en phase avec les problématiques actuelles », déplore toutefois Thierry Vande Ghinste.¦
Dans un esprit de construction de son propre projet, les adolescentes graviront plus ou moins vite les « échelons » selon plusieurs critères : l’âge, le souhait et l’engagement personnel.
Lors d’un second stade, elles pourront ensuite occuper l’une des trois chambres individuelles, toujours dans une certaine idée de progression vers l’indépendance. «Par la suite, selon l’évolution, les filles se verront accorder des responsabilités dans la gestion culinaire, personnelle et financière(NDLR : c’est la Communauté française qui délivre l’argent de poche). Elles sont alors en mesure d’occuper nos deux chambres individuelles de pré-autonomie ».
Petit à petit, l’ASBL « L’Oasis » agrandira alors cette autonomie en permettant à ses résidentes d’accéder aux deux studios indépendants du bâtiment, mais seulement à partir de 17 ans.
« Les temps libres y sont négociés avec l’éducateur et les aspects de gestion budgétaire, scolaire et culinaire sont soumis à plus de largesse, tout en restant dans un carcan », affirme Thierry Vande Ghinste.
C’est donc une véritable course contre la montre qui est lancée par « L’Oasis » dès l’intégration du résident. Car en effet, dès ses 18 ans, l’adolescente doit être en mesure de prendre son envol en toute sérénité. « Pour celles qui iront vivre en appartement, une éducatrice s’occupera de leur suivi, d’effectuer toutes les démarches administratives et enfin d’analyser comment elles se débrouillent financièrement», continue notre interlocuteur.
Dans les perspectives futures de l’institution leuzoise, son directeur aimerait encore améliorer la qualité de vie des occupants via la création d’un espace de détente/relaxation.
Remplissant déjà une mission de centre d’aide spécialisé avec sa population actuelle, l’association n’est pour l’instant pas reconnue comme tel par le ministère de la Jeunesse.
« Si nous voulons répondre à toutes les missions demandées, il faudrait que notre agrément actuel (centre d’aide éducative) change pour pouvoir bénéficier de quinze travailleurs ETP (temps plein) au lieu de dix. Notre service doit en effet continuer à évoluer en phase avec les problématiques actuelles », déplore toutefois Thierry Vande Ghinste.¦